
© Arthur Pequin, extrait du Cri de l’oie
Musique et théâtre Projet Partenaire
Le 15 juillet à 22h30
Gallia Théâtre, Festival de Saintes
Du 22 et 23 janvier à 20h30, le 24 janvier à 19h30
Le Théâtre – Scène nationale / Poitiers (Beaulieu)
Du 15 au 17 janvier à 20h, le 18 janvier à 19h
Le Phénix – Scène nationale / Valenciennes
Le Cri de l’oie est un voyage au cœur de l’univers du poète Christophe Tarkos, avec ce qu’il comporte de lumière et d’obscurité, de tendresse et de trivialité, de déséquilibre et d’accident, parfois d’absurdité est un corps qui s’agite et qui en rit est effrayé essaie de décrire le monde, par morceaux, par fragments, comme nous l’appréhendons dans la réalité est jubilation du regard, de la parole, du sonore et du mouvement est un solo de danse, dans le silence un poème adressé à Tarkos est un « théâtre composé », où la partition tisse les sonorités instrumentales à celles des mots du poète, où la diversité des origines et des pratiques artistiques des interprètes contribue à répandre cette légende qui prétend que, dans la tête d’un poète est contenu le monde.
Thierry Poquet
Poser la question de la musique dans son rapport au texte, comme un prolongement poétique et métaphorique de l’œuvre de Tarkos.
Poser également la question du corps du musicien, de son geste, de son mouvement et l’intégrer comme sujet.
Voici le propos développé par Thierry Poquet et qui rencontre les préoccupations d’Ars Nova.
Le cadre de ce travail induit une attitude particulière du musicien et du compositeur. Benjamin de la Fuente construit sa musique dans un rapport intime au texte, dans un regard et une écoute des mots en connivence avec le metteur en scène. La musique ne préexiste pas au projet, elle se compose au fur et à mesure des répétitions pour se fixer en fin de parcours. Les musiciens, instrumentistes et chanteurs, expérimentent, improvisent sur des propositions du compositeur et du metteur en scène, pour prolonger les mots et faire écho à la poésie de Tarkos. Par instants le geste du musicien induit un jeu, guide une interprétation, appelle une phrase musicale et participe ainsi à l’écriture de ce spectacle.
Le choix des instruments, deux cordes, deux cuivres et une percussion, force à la cohésion, à l’écoute. Le propos des instrumentistes n’est pas d’accompagner les chanteurs–comédiens. Les musiciens « jouent » l’univers de Tarkos au même titre que les danseurs.
L’amplification, la spatialisation, la transformation du son apportent une dimension supplémentaire à la construction sonore de ce spectacle.
Ars Nova ensemble instrumental
Benoist Baillergeau – Mai 2007
Ars Nova ensemble instrumental, est constitué d'une équipe de 26 musiciens. Composé d'instrumentistes de talent, fidèles au projet artistique d'Ars Nova, c'est dans l'esprit du compagnonnage que ces musiciens se consacrent au répertoire du XXe siècle et à la création musicale, autour de Philippe Nahon (chef d'orchestre).Cette formation s'attache à défendre les nouvelles tendances de la musique d'aujourd'hui. Elle est ouverte à toutes les pratiques musicales et artistiques de son époque, se veut le lieu de la rencontre, de l'échange, et construit ses projets en fonction d'un travail suivi avec les compositeurs. Ainsi des relations privilégiées se sont nouées avec Pascal Dusapin, Bernard Cavanna, Andy Emler, Georges Aperghis, Claude Barthélémy, Luc Ferrari, Jean-Pierre Drouet, Alexandros Markéas. En dehors des concerts, proposant un programme équilibré de recherche et de découverte, l'un des objectifs d'Ars Nova est de réaliser des projets qui mettent en relation la musique et le théâtre, la danse, le spectacle vivant. Régulièrement invité à se produire en France et à l'étranger, Ars Nova est en résidence dans la région Poitou-Charentes et à Poitiers (structure de création associée au Théâtre, Scène Nationale de Poitiers). Depuis 2000, une mission a été confiée à Ars Nova sur la région Nord-Pas de Calais. Il poursuit avec le milieu musical et culturel de ces régions une action de sensibilisation autour de la musique contemporaine avec les compositeurs qu'il invite et ses musiciens. Les derniers disques enregistrés par Ars Nova, que ce soit celui consacré à la musique d'ensemble et Requiem's de Pascal Dusapin, ou Messe un jour ordinaire de Bernard Cavanna, ont été salués et récompensés par la critique. En 2004, L’Empreinte Digitale, label marseillais, édite deux CD : Collection, de Luc Ferrari et Dimotika, d’Alexandros Markeas. Dimotika a reçu au mois de janvier 2005 « Le Choc » du Monde de la Musique. Ars Nova bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Poitou-Charentes et DRAC Nord Pas de Calais), du Conseil Régional Poitou-Charentes et Nord - Pas de Calais, de la Ville de Poitiers, et de la SACEM.
Il fonde en 1985 le Collectif Organum, compagnie de théâtre de rue, où il remplit les fonctions d’auteur, de metteur en scène et parfois de scénographe, avec lequel il parcourt l’Europe.
En 1999, il fonde la compagnie Eolie Songe, et met en scène des textes de Gregory Motton, Jean Genet, Rainer Werner Fassbinder, Steven Berkoff, Larry Tremblay.
De 2000 à 2003, il est formateur au CNAC de Châlons-en-Champagne. Actuellement il met en scène de petites formes circassiennes au sein de l’Académie Fratellini à la Plaine Saint Denis.
En 2007, il participe en tant que dramaturge et co-réalisateur du film au projet européen « Kilda, the island of the birdmen », un opéra dont il met en scène l’une des versions, celle du Manège à Mons-Belgique.
Actuellement il conçoit et réalise des évènements associant le théâtre, la musique, le cirque et les technologies de l’image et du son.
Benjamin de la Fuente étudie le violon et l’harmonie au CNR de Bordeaux. Il se perfectionne ensuite au CNR de Toulouse dans la classe de composition électroacoustique de Bertrand Dudebout, et à l’Ecole Normale de Paris (violon). De 1994 à 1997, il étudie au CNSM de Paris et obtient les prix de composition dans la classe de Gérard Grisey, et d'improvisation générative dans la classe d'Alain Savouret. En 1998-99 il suit le cursus de composition et d'informatique musicale de l'IRCAM. En 2002, il est pensionnaire à la Villa Médicis à Rome.
Menant en parallèle une activité de compositeur et d’improvisateur, Benjamin de la Fuente attache une importance tout particulière au « faire » musical et à la notion « d’invention musicale », notamment avec la compagnie SPHOTA, et des solistes tels que Garth Knox, Bruno Chevillon, Gérard Caussé. Il collabore avec l'ensemble Ictus, TM+, Itinéraire, le GRM, l’Opéra Garnier, l’IRCAM.
Avec :
Comédienne - Soprano Valérie Philippin
Comédien - Basse Michel Hermon
Comédien - Baryton François Mulard
Danseuse Rosalind Crisp
Danseur Andreas Müller
et Ars Nova ensemble instrumental
Trombone Florent Didier
Trombone Jean-Michel Weber
Percussions Isabelle Cornélis
Violon Catherine Jacquet
Contrebasse Tanguy Menez
Mise en scène Thierry Poquet
Assistant mise en scène Didier Cousin
Conseils philosophiques Claude Lupu
Musique Benjamin de la Fuente
Direction musicale Philippe Nahon
Informatique musicale et sonorisation Nicolas Déflache
Conseils en sonorisation Christophe Hauser
Chorégraphie des parties dansées Rosalind Crisp
Scénographie Oscar Lloveras
Assistanat scénographie Arnaud Verley
Lumière Guy Simard
Images projetées Arnaud Marcaille – Thierry Poquet
Costumes Alexandra Charles
Direction Technique François Chaussebourg
Régie plateau Jean-Louis Dardenne
Régie lumière Jérôme Deschamps
Coproduction Ars Nova ensemble instrumental, Eolie Songe, La Muse en circuit – Centre National de Création Musicale, Le Phénix – Scène Nationale de Valenciennes, Le Théâtre–Scène Nationale de Poitiers.
Avec le soutien de la Spedidam.
LE PHENIX, SCENE NATIONALE DE VALENCIENNES
Boulevard Harpignies BP 59301
Valenciennes Cedex France
Billetterie : 01 27 32 32 32
En venant de Lille :
Autoroute A23 direction Valenciennes
Sortie B21b Valenciennes Centre
Suivre les boulevards principaux (bd Carpeaux, Bd Watteau, Bd Pater).
En venant de Paris :
Autoroute A1 puis A2 direction Valenciennes, Sortie 21b.
LE THÉÂTRE, SCÈNE NATIONALE DE POITIERS
23 rue du Petit Bonneveau (proche du Parking Carnot – à côté de l’Hôtel Ibis) 86000 Poitiers.
Billetterie, réservation : 05 49 39 29 29
Email : accueilpublic@letheatre-poitiers.com