Cpyright_S. Asteque

© Sonia Astèque

Théâtre musical

27 & 28 mai Théâtre Romain Rolland de Villejuif


 

Matteo Franceschini, Volodia Serre
My way to hell

Orphée : l’opéra rock
Un homme chante son amour pour une femme. La femme s’incarne et lui répond. La fiction s’invente et s’installe. Puis la femme disparaît. C’est à présent un chant de deuil, de colère. L’homme pleure celle qu’il aimait. Il ira jusqu’en enfer, s’il le faut, mais il la ramènera d’entre les morts. Son chant saura-t-il la sauver ? Sur le plateau : un podium, quelques écrans, un sound system, deux chanteurs. Deux instrumentistes et un homme-orchestre aux platines. On passe du rock au baroque, de la ballade à l’aria, d’un Tom Waits, enlever la , à un Monteverdi électronisé. Tandis que le maître d’œuvre déforme le son à l’envi et recompose en direct le chant d’amour et de rage d’un « Orphée et Eurydice » revisité.

 

“La partie musicale du projet est un véritable voyage à travers le temps. Les deux interprètes jouent sur les frontières du chant, de la parole, en passant du baroque au rock le plus contemporain. Mais il ne s’agit pas d’une sorte de catalogue de chansons et de styles. Le travail musical est une exploration, une vraie composition et recomposition (avec une dimension “live”, grâce à l’utilisation d’un set up électronique sur scène) des différents morceaux qui peuvent nous servir pour raconter au mieux l’amour, le désespoir, la révolte. Sur le plateau, à côté des chanteurs/acteurs seront réunis trois musiciens pouvant constituer tour à tour un petit ensemble baroque ou un véritable groupe de rock. Le coeur du projet est de jouer sur les frontières de la parole et du chant et sur la personnalité des interprètes, questionner leurs goûts musicaux et trouver un “son” commun.“ M. Franceschini


Matteo franceschini, Compositeur

Né à Trento (Italie) en 1979, Matteo Franceschini étudie la composition avec Alessandro Solbiati au conservatoire GiuseppeVerdi de Milan. Parallèlement, il suit les cours de Luca Francesconi et étudie la direction d’orchestre avec Sandro Gorli. Il se perfectionne à l’Académie Santa Cecilia à Rome – auprès d’Azio Corghi –, et à l’Ircam où il suit le Cursus de
composition et d'informatique musicale.
Il remporte de nombreux prix dans des concours internationaux (“Tactus” de Bruxelles, “Guido d’Arezzo”, “Il giornale della Musica - RAI”) et reçoit des commandes notamment de la Biennale de Venise, de la RAI (RadioTélévision italienne), de l’institut AGON (Acoustique/ Informatique / Musique), de la Fondation Spinola, de la Fondation Dragoni, de l’ensemble Divertimento, de l’Orchestre Haydn de Bolzano et Trento, et de plusieurs festivals en Italie.
Ses oeuvres, sous la direction de Jukka-Pekka Saraste,Mikko Frank, Pascal Rophé, ArturoTamayo & Gustav Kuhn, sont données dans le cadre d’importants festivals internationaux (Biennale de Venise, Settembre Musica à Turin, Nuova Consonanza, Milano Musica, Società del Quartetto de Milan, Unione Musicale, FestivalAgora,Nederlandse Muziekdagen, Prague Premieres,Münchner Opernfestspiele - Festspiele+), à l’Ircam, au Centre Acanthes, dans le cadre des concerts de saison de l’Orchestre national de Belgique et de la Société Philharmonique deTrento ; ses oeuvres sont retransmises régulièrement par la RAI, la RTSI (RadioTélévision Suisse Italienne), la NPS (Pays-Bas) et la RTBF (Belgique).
En 2006, il devient membre de l’institut AGON, un des plus importants centres d’acoustique et de musique informatique en Italie. Il crée également des oeuvres pour le théâtre, des bandes-son et des outils multimédias – notamment X, une installation interactive réalisée en 2005 en collaboration avec Adriano Abbado pour la Triennale de Milan. Il a été invité à présenter ses compositions au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, à l’IRCAM, à Université IULM de Milan et dans le cadre du “Festival de Música do Estoril” au Portugal. Pour la saison 2008-2009 il a été nommé compositeur en résidence à l’ARCAL. La musique de Matteo Franceschini est publiée chez Suvini Zerboni - Sugarmusic S.p.A. à Milan.

 

 

Volodia Serre, metteur en scène

Volodia Serre a été formé au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique
(CNSAD, promotion 01) et y a suivi les cours de Daniel Mesguich, Catherine Hiégel et les ateliers d’Olivier Py, Catherine Marnas, Mario Gonzales,Caroline Marcadé, François Regnaut Alain Zaeppfel… Il y a mis en scène Partage de midi - acte I, d’après Paul Claudel.
Depuis sa sortie, il a travaillé comme acteur au théâtre avec Gilberte Tsaï au CDN de Montreuil (La Nuit Blanche, 01), Irène Bonnaud au Théâtre de la Bastille (Tracteur, 02), Antoine Campo auThéâtre de l'Athénée-Louis Jouvet (Histoire du Soldat, 03), Philippe Calvario au Théâtre des Bouffes du Nord (Roberto Zucco, 04), Clément Poirée au Théâtre de la Tempête (Kroum l'ectoplasme, 04), Karine Saporta au Théâtre du Vieux-Colombier (Feu le Music Hall, 04), Jean de Pange à la Scène Nationale de Bar-le-Duc (Le Retour au Désert, 2004),Véronique Caye au Red Brick House Theater de Yokohama (Tokyo-Line, 05), Benoît Lavigne au Théâtre 13 (Roméo et Juliette, 05/06), Olivier Balazuc au CDN de Montreuil (L’institut Benjamenta, 02 et Un chapeau de paille d'Italie, 06/07), Denis Podalydès et Frédéric Bélier-Garcia auThéâtre du Rond-Point (Le Mental de l'Equipe,), Thomas Blanchard à la MC93 (La Cabale des dévôts, 07), Jacques Osinski à la Scène Nationale de Saint-Quentin et en tournée (Le Conte d’hiver). En 2007, il met en scène à L’Onde - espace culturel de Vélizy-Villacoublay, une première version d'Austerlitz, spectacle librement adapté du roman éponyme deW.G.Sebald, soutenu par l'aide à la maquette
de la DMDTS et en cours de production.
Pour la saison 2008, il monte Le Suicidé, de Nikolaï Erdman, créé au Théâtre Romain Rolland de Villejuif, puis repris à l’Onde de Vélizy-Villacoublay, au Théâtre de l’Avant- Seine de Colombes, à la Scène Watteau de Nogent-sur-Marne, au Théâtre de Corbeil-Essonne et au Théâtre 13 à Paris).

 

L'Arcal, Compagnie nationale de théatre lyrique et musicale

Créé en 1983, l’Arcal a pour but de rendre l’art lyrique vivant et actuel pour tous nos contemporains, y compris ceux qui se pensent les plus éloignés de cet art, pour « rendre sensible » et être source de questionnement dans notre monde.
Expérimentation, accompagnement et transmission, création, diffusion, actions culturelles auprès d’un large public sont les moyens que se donne l’Arcal pour atteindre son rêve, avec l’esprit gourmand de découverte d’œuvres lyriques revisitées ou commandées par l’Arcal, de Monteverdi à aujourd’hui.
Pour ce faire, l’Arcal creuse des sillons sur le long terme dans deux régions :
. l’Île-de-France, en s’appuyant notamment sur le lieu de fabrique de la rue des Pyrénées à Paris et un partenariat avec les Yvelines,
. et la Champagne-Ardenne en s’appuyant notamment sur la résidence au Grand Théâtre de Reims et un partenariat avec Arts Vivants 52.
L’Arcal est soutenu par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France, le Conseil Régional d’Île-de-France, la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Champagne-Ardenne, le Conseil Régional de Champagne-Ardenne et la Mairie de Paris. L’Arcal est en résidence au Grand Théâtre de Reims et en Région Champagne-Ardenne ; à la Barbacane, scène conventionnée à Beynes et dans les communes du SIVU, avec le soutien du Conseil Général des Yvelines. www.arcal-lyrique.fr

 

www.grandtheatredereims.comMatteo Franceschini, composition musicale
Volodia Serre, conception et mise en scène
Matthieu Mullot, images de scène
Jean-Luc Chanonat, lumières
Magali Perrin-Toinin, costumes
Chantal Santon, soprano
Damien Bigourdan, ténor
Bruno Helstroffer, guitares et théorbe
Benoît Bourlet, batterie et percussions
Matteo Franceschini, programmation live et basse
 

 

Production Arcal, Grand Théâtre de Reims, La Cartonnerie. Coproduction La Muse en Circuit, Centre national de création musicale. Avec l’aide du Fonds de Création Lyrique, en partenariat avec la Batterie de Guyancourt et le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec le soutien du Conseil général du Pas-de-Calais, l’aide à la diffusion du Conseil général des Yvelines et le soutien du Conseil général du Val-de-Marne. Coréalisation Théâtre Romain Rolland


27 & 28 mai à 20h30

Théâtre Romain Rolland
18, rue Eugène Varlin 94800Villejuif
Métro Villejuif – Paul Vaillant Couturier
Réservations 01 49 58 17 00 Tarifs 11 < 20€

 

 


Présentation vidéo