© Christophe Raynaud de Lage

LES CENDRES DE GRAMSCI

Une production de La Muse en Circuit – CNCM
avec Antoine Alcaraz, Christian Benedetti, Jérémy Boutier, Astrid Gallo, Salomé Hénon, Nicolas Huan et Wilfried Wendling.

POÉSIE, THÉÂTRE ET CRÉATION ÉLECTROACOUSTIQUE : UNE IMMERSION DANS L’UNIVERS DE PIER PAOLO PASOLINI.

À travers les vers de Pier Paolo Pasolini, voix, théâtre, textures électroacoustiques et images se mêlent dans une composition sensible et immersive. La voix de Christian Benedetti porte le texte, tandis qu’Antoine Alcaraz et Wilfried Wendling déploient un dispositif électroacoustique et vidéo, où le synthétiseur modulaire SERGE participe à la création sonore. La compagnie alfortvillaise de théâtre d’improvisation Lâchez-prise donne corps au texte sur scène, faisant dialoguer présence théâtrale et création sonore. Publié en 1957, Les Cendres de Gramsci traverse l’Italie de l’après-guerre et met en tension engagement politique, désillusion et expérience intime. Entre parole, musique et image, le spectacle fait résonner les contradictions d’un monde en mutation dans une expérience sensorielle singulière.

UNE POÉSIE ENTRE ENGAGEMENT ET DÉSILLUSION

Publié en 1957, Les Cendres de Gramsci est un recueil majeur de Pier Paolo Pasolini, traversé par les contradictions de l’Italie d’après-guerre. Entre engagement politique, pensée marxiste et désillusion face aux transformations du monde moderne, le poète interroge les tensions entre idéaux collectifs et expérience intime. Sa poésie fait ainsi résonner les bouleversements de l’histoire avec des questionnements toujours actuels sur la société et la condition humaine.

LE SON ET L’IMAGE COMME MATIÈRE SCÉNIQUE

Avec Antoine Alcaraz et Wilfried Wendling, le texte de Pasolini devient le point de départ d’une exploration électroacoustique et vidéo. Leur dispositif associe travail sonore, images et présence des voix pour composer un environnement immersif, dans lequel chaque élément participe à la construction du spectacle.
Le synthétiseur modulaire SERGE de La Muse en Circuit contribue à cette recherche sonore, en ouvrant un champ de textures et de matières électroniques qui dialoguent avec la parole. Le son ne se contente pas d’accompagner le texte : il en souligne les tensions, en déplace les perceptions et en révèle de nouvelles résonances. Les images prolongent cette expérience, tandis que la composition électroacoustique transforme l’écoute et la perception de l’espace. À la croisée du théâtre, de la poésie et de l’expérimentation musicale, voix, sons et images composent ainsi une écriture scénique singulière.

UNE RENCONTRE ENTRE THÉÂTRE ET EXPÉRIMENTATION

Pour cette création, La Muse en Circuit – CNCM s’associe au Théâtre-Studio d’Alfortville et à son directeur Christian Benedetti, dont la voix porte les vers de Pasolini.
La compagnie alfortvillaise de théâtre d’improvisation Lâchez-prise participe également au spectacle et donne corps au texte par la présence et le jeu théâtral. Cette rencontre entre interprétation, poésie et création sonore fait du plateau un espace de dialogue entre différentes pratiques artistiques.
La parole de Pasolini y côtoie les présences scéniques, les matières électroniques et les images, sans que le son ou le texte ne prennent le dessus : chaque dimension contribue à faire émerger une lecture sensible et vivante du recueil. En réunissant artistes sonores et vidéo, voix et pratique théâtrale,
Les Cendres de Gramsci propose une expérience où la poésie quitte la page pour devenir matière à écouter, à voir et à éprouver.

Agenda

06.06.2026 | Représentation au Théâtre Studio d’Alfortville, dans le cadre de la Nuit Blanche 2026

Distribution & Mentions légales

Distribution
Christian Benedetti — Voix
Antoine Alcaraz — Synthétiseur modulaire SERGE
Wilfried Wendling — Live éléctroniques & vidéo
Jérémy Boutier — Interprétation théâtrale
Astrid Gallo — Interprétation théâtrale
Salomé Hénon — Interprétation théâtrale
Nicolas Huan — Interprétation théâtrale

Mentions
Production : La Muse en Circuit – CNCM
En partenariat avec le Théâtre-Studio d’Alfortville et la compagnie alfortvillaise de théâtre d’improvisation Lâchez-prise.
Avec le soutien de la SPEDIDAM